Toi, mon Papa à l’infini, de Calouan et Jérémy Parigi

Couverture de Toi, mon Papa à l’infini

Toi, mon Papa à l’infini, de Calouan (illustrations) et Jérémy Parigi (texte), La Pimpante, 2018, 33 pages.

L’histoire

Dans le monde, il existe toutes sortes de papas. Des forts et des petits. Des tout grands ou des bedonnants. Ceux qui nous apprennent à siffler et ceux qui poussent notre vélo pour qu’on pédale sans tomber. Ceux qui font pousser des tomates et ceux qui distribuent les baisers.

Note : 5/5

Mon humble avis

Merci aux éditions La Pimpante et à Babelio pour l’envoi de ce livre en échange d’une chronique honnête.

J’avais eu l’occasion de rencontrer l’illustratrice Calouan sur un festival BD et j’ai tout de suite eu beaucoup d’admiration pour ses illustrations ! Du coup quand j’ai vu l’un de ses livres dans la sélection d’une Masse critique, impossible de ne pas le sélectionner.

Comme le titre l’indique, cet album tourne autour des papas, au pluriel puisqu’on y trouve une véritable diversité avec des personnages blancs, noirs, roux, maori, pirate… ça peut paraître évident mais il ne faut pas grand-chose pour sortir des stéréotypes et des figures classiques du papa blanc qui a pour activité principale de travailler. Ici le texte mentionne des papas qui travaillent, d’autres qui cuisinent, qui jouent, qui font des câlins, qui apprennent à siffler, à faire du vélo… Avec une mention également pour les papis.

Chaque double page présente des illustrations magnifiques, dans des couleurs chaudes et pleines de douceur, avec des personnages travaillés, des décors qui présentent à la fois de merveilleux paysages et des activités diverses comme regarder les étoiles, se promener dans un champ ou encore faire un trajet en métro.

Mention spéciale pour les papas qui parlent d’autres langues :

Certains papas viennent de pays qu’on ne connaît pas.
Ils parlent une langue qui chante ou qui résonne.

Ils nous font goûter des plats épicés
ou très sucrés gorgés d’arômes nouveaux,
nous parlent de traditions, de musiques
et de façons de vivre différentes.

On trouve à la fin du livre une double page qui encourage l’enfant à dessiner son propre papa, en s’inspirant de la liste de mots proposés. À noter qu’il existe le pendant de cet album pour les mamans : Toi, ma Maman à l’infini.

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