Août 2020 : lectures et revue du web

Jonzac, Des livres et les mots, CC BY-NC-ND 4.0

Bilan des lectures d’août

Le mois d’août (et les congés) m’ont permis de passer beaucoup de temps à lire et c’était assez merveilleux ! J’ai lu le sixième tome de The Expanse, Les Cendres de Babylone, de James S.A. Corey, qui n’était pas aussi bien que les précédents mais tout de même une très bonne lecture ! J’ai aussi enfin lu le livre de Daria Marx et Eva Perez-Bello, « Gros » n’est pas un gros mot que je recommande.

J’ai lu quelques magazines, puisque l’été me semble toujours propice à ce genre de lecture. Je les chroniquerai prochainement pour en parler un peu plus. Il s’agit de Women Who Do Stuff et du premier numéro de Tempura. Deux très bonnes découvertes (étant abonnée à la newsletter du premier, je n’en doutais pas !).

J’ai aussi relu pas mal de mangas, dont Les descendants des ténèbres de Yoko Matsushita (je suis si triste qu’il soit abandonné) et Count Cain / Godchild de Kaori Yuki. Des mangas qui remontent à mon adolescence et la découverte du medium et qui sont restés avec moi depuis !

Florilège de chroniques lues

La sélection de Books By Women sur les autrices libanaises donne très envie d’agrandir sa pile à lire : « Books by Women : tragédie à Beyrouth, cinq autrices du Liban à découvrir ».

Lectrice des îles a fait une très chouette chronique de Gouverneur de la rosée, de Jacques Roumain.

Revue du web

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« Gros » n’est pas un gros mot, de Daria Marx et Eva Perez-Bello

« Gros » n’est pas un gros mot : Chroniques d’une discrimination ordinaire, de Daria Marx et Eva Perez-Bello, Librio, 2018, 122 pages.

L’histoire

Ce mot ne figure pas dans le dictionnaire, mais il désigne un phénomène réel et ordinaire. Chaque jour, les gros sont victimes de discriminations : si vous pesez 150 kilos, vous aurez du mal à trouver un travail (vous êtes présumé fainéant), à vous habiller (les magasins ne vendent pas de vêtements en taille 60), à vous soigner (il faudra dénicher un cabinet équipé pour vous prendre en charge, et la bienveillance n’est pas toujours au rendez-vous), à prendre l’avion (peut-être devrez-vous réserver un second siège), à vous faire prescrire une contraception, mais aussi à avoir un bébé si l’envie vous en prend… Vous aurez du mal à vivre normalement.
Nos préjugés sur les personnes grosses et les comportements qu’ils entraînent ont des conséquences parfois dramatiques. La grossophobie pollue toutes les sphères de la vie.

Note : 5 sur 5.

Mon humble avis

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The Expanse T6 : Les Cendres de Babylone, de James S.A. Corey

The Expanse T6 : Les Cendres de Babylone, de James S.A. Corey, traduit de l’anglais (États-Unis) par Yannis Urano, Actes Sud, « Exofictions », 2019 (VO : 2016), 608 pages.

L’histoire

La révolution qui sévit depuis des générations a commencé dans le feu. Elle finira dans le sang. La Flotte libre – un groupe de Ceinturiens versé dans le trafic de vaisseaux militaires – a fait subir des revers à la Terre et mène une violente campagne de piraterie au sein des planètes extérieures contre les vaisseaux colons. James Holden et son équipage connaissent mieux que personne les forces et les faiblesses de cette armée. Dépassés en nombre et sous-armés, les restes des anciennes forces politiques font appel au Rossinante pour mener la mission de la dernière chance.

Note : 4 sur 5.

Mon humble avis

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Juillet 2020 : lectures et revue du web

Camping dans le Verdon, Des livres et les mots, CC BY-NC-ND 4.0

Bilan des lectures de juillet

J’ai assez peu lu de livres papier ce mois de juillet, j’ai principalement rattrapé mon retard de lecture sur des articles que j’avais mis de côté depuis plus ou moins longtemps et j’ai lu énormément de manga en ligne.

J’ai tout de même lu Décarcérer de Sylvain Lhuissier et je recommande vivement cette lecture à toutes les personnes qui s’intéressent aux systèmes judiciaire et pénitentiaire français.

Florilège de chroniques lues

J’ai découvert un nouveau blog de chroniques que j’aime beaucoup, Lectrice des îles, et j’ai particulièrement apprécié son billet sur Why I’m no Longer Talking to White People about Race de Reni Eddo-Lodge.

Sur Les histoires de Lullaby, Magali Lefebvre a chroniqué Les femmes et le pouvoir de Mary Beard et ça donne très envie de découvrir cet ouvrage !

Comme toujours, de très bonnes chroniques sur Planète Diversité, particulièrement celles-ci qui m’ont fait ajouter deux livres à ma liste de lecture : Girl, Serpent, Thorn de Melissa Bashardoust et Amina de Hena Khan.

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Décarcérer, de Sylvain Lhuissier

Décarcérer : Cachez cette prison que je ne saurais voir, de Sylvain Lhuissier, Rue de l’échiquier, « Les Incisives », 2020, 90 pages.

L’histoire

La prison est un endroit dont on parle peu et que l’on connaît très mal. Mais quand on critique l’emprisonnement systématique, on se voit souvent rétorquer : « Que proposez-vous de mieux ? »
L’objectif de Sylvain Lhuissier n’est pas de désigner un coupable, mais de comprendre pourquoi, gouvernement après gouvernement, rien ne change ; d’identifier comment chaque acteur, d’un bout à l’autre de la chaîne, participe à maintenir le système en place ; mais surtout de montrer comment nous tous, citoyens, représentons à la fois une part de la responsabilité et un levier possible du changement.
L’auteur propose de vider les prisons au lieu d’en construire de nouvelles, de réinventer les peines plutôt que de repeindre des cellules vétustes. On sait depuis longtemps que la prison est une solution inefficace contre le crime, mais quand, de surcroît, elle s’applique majoritairement à des personnes qui n’entrent pas dans la catégorie des criminels, ne faut-il pas revoir collectivement notre copie ?

Note : 5 sur 5.

Mon humble avis

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Love My Life, de Ebine Yamaji

Love My Life, de Ebine Yamaji, traduit du japonais (Japon) par T. de B., Asuka, 2004 (VO : 2001), 200 pages.

L’histoire

Ichiko Izumiya est une jeune étudiante en anglais, qui souhaite marcher dans les pas de son père, traducteur de romans américains branchés. Elle se décide enfin à lui avouer qu’elle est amoureuse d’Eriko, une étudiante en droit.
Ichiko va tenter de vivre son homosexualité en paix et être amenée à s’interroger sur la nature de sa relation : est-elle réellement homosexuelle ou simplement amoureuse d’un être sensible qui se trouve être du même sexe qu’elle ?

Note : 5 sur 5.

Mon humble avis

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Juin 2020 : lectures et revue du web

Bilan des lectures de juin

Je ne sais pas ce qu’il s’est passé mais le mois de juin est passé beaucoup trop vite. Du coup je ne sais plus trop ce que j’ai lu ou pas, j’ai l’impression de pas avoir passé énormément de temps avec des livres ce mois-ci… Ceci dit, j’ai enfin lu Le Petit Prince de Saint Exupéry et je comprends un peu mieux pourquoi c’est autant référencé, c’était beau et triste à la fois. J’ai continué la lecture d’un chouette webcomic que j’ai chroniqué, Here U Are de DJun que je recommande vivement ! Et sinon j’ai eu un autre coup de cœur pour la bande dessinée La Fille dans l’écran de Manon Desveaux et Lou Lubie.

Florilège de chroniques lues

Je ne résiste pas à mettre deux chroniques faites par Usva sur Les Miscellanées d’Usva, tout d’abord celle de Ce qui nous sépare écrit et dessiné par Hélène Aldeguer mais aussi Nous étions les ennemis de George Takei (avec Steven Scott, Justin Eisinger et Harmony Becker mais je ne sais pas quel a été leur rôle). Les deux bandes dessinées parlent de racisme de façon tout à fait différente mais j’ai envie de les lire tous deux !

Planète Diversité est toujours de bon conseil, ses « Recommandations de livres avec des personnages Noirs et LGBTQ+ » m’ont permis d’enrichir ma liste de souhaits, de même que sa chronique de Clap When You Land d’Elizabeth Acevedo.

Ce livre fait partie des ouvrages que j’ai très envie de découvrir depuis une petite éternité, et c’est toujours bon de se rappeler pourquoi : La Main gauche de la nuit d’Ursula K. Le Guin a été brillamment chroniqué par Femmes de lettres.

Sur Comics Have the Power, j’ai été convaincue par la chronique de DCeased de Tom Taylor, Trevor Hairsine, James Harren et une multitude d’autres personnes talentueuses, faite par Thomas Savidan et Siegfried « Moyocoyani » Würtz. J’ai vu passer des extraits et ça donnait déjà envie, et bien que je sois pas particulièrement fan d’histoire de zombie, j’ai très envie de lire cette aventure DC ! J’ai aussi beaucoup aimé la chronique que Sonia Dollinger a faite de Harleen, écrit et dessiné par Stjepan Šejić.

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La Fille dans l’écran, de Manon Desveaux et Lou Lubie

Couverture La Fille dans l'écran de Lou Lubie et Manon Desveaux

La Fille dans l’écran, de Manon Desveaux et Lou Lubie, Marabout, « MARAbulles », 2019, 190 pages.

L’histoire

Coline vit en France et rêve de devenir illustratrice. Ses recherches d’inspiration la conduisent à contacter Marley, une photographe installée à Montréal. De son côté, Marley a abandonné sa passion pour la photo pour se laisser porter par une vie sociale trépidante : un job alimentaire, un amoureux québécois…

Les deux jeunes femmes que tout oppose vont tisser sur internet un lien plus fort que la distance et le décalage horaire, qui va grandir de façon troublante jusqu’à la rencontre…

Note : 5 sur 5.

♥ Coup de cœur ♥

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Du mensonge, de Tommi Parrish

Du mensonge, de Tommi Parrish, traduit de l’anglais (États-Unis) par Adel Tincelin, Cambourakis, 2018 (VO : 2018), 130 pages.

L’histoire

Du mensonge met en scène les retrouvailles de deux vieux amis de lycée, autrefois très proches, mais que la vie a séparés.
Le temps d’une nuit, Tim et Cleary vont évoquer leurs vies actuelles mais aussi le passé, leurs échecs sentimentaux, les questionnements sur leur sexualité.

Note : 4 sur 5.

Mon humble avis

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Le Monstre et la Bête T1, de Renji

Le Monstre et la Bête T1, de Renji, traduit du japonais (Japon) par Isabelle Eloy, Taifu Comics, 2020 (VO : 2018), 191 pages.

L’histoire

Il était une fois, une forêt où résidaient de nombreuses créatures. Parmi elles, une bête nommée Kavo vivait dans la solitude. Un jour, alors que Liam se fait agresser au milieu des bois, la bête le sauve. S’attendant à le voir partir en courant et en hurlant, comme tant d’autres avant lui, il est étonné de découvrir que l’homme d’âge mûr n’a pas peur de lui et souhaite même le remercier de lui être venu en aide.

Note : 5 sur 5.

Mon humble avis

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