Tempura n°2 : Le Japon au travail

Tempura n°2 : Le Japon au travail, Été 2020, 162 pages.

L’histoire

Surmenage, conformisme, heures supplémentaires non payées, harcèlement… Parler du travail au Japon sans tomber dans les poncifs est une gageure. Si l’on se cantonne aux données chiffrées et aux gros titres des journaux, le portrait-robot du travailleur japonais n’est pas flatteur. Mais qu’en est-il vraiment ?

Note : 5 sur 5.

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Wolcano : La sorcière du cul, de Shyle Zalewski

Wolcano : La sorcière du cul, de Shyle Zalewski, Éditions Delcourt, « Shampooing », 2020, 128 pages.

L’histoire

Wolcano est une sorcière résidant à Whitetown, vivant sa vie de débauches et d’irrévérences en tous genres. Lorsque arrive sa 666e conquête amoureuse, OX, cyclope de son état, débarque lui signifier sa radiation du Pôle des Sorciers. Wolcano décide de le suivre pour venir protester en personne. S’ensuit un road-trip abracadabrantesque où chacun aura à loisir de questionner son rapport à la société.

Note : 5 sur 5.

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Je sais pourquoi l’oiseau chante en cage, de Maya Angelou

I Know Why the Caged Bird Sings, de Maya Angelou, Ballantine Books, 2015 (publication originale : 1969), 289 pages.

L’histoire

Dans ce récit, considéré aujourd’hui comme un classique de la littérature américaine, Maya Angelou relate son parcours hors du commun, ses débuts d’écrivaine et de militante dans l’Amérique des années 1960 marquée par le racisme anti-Noir, ses combats, ses amours. Son témoignage, dénué de la moindre complaisance, révèle une personnalité exemplaire. À la lire, on mesure – mieux encore – le chemin parcouru par la société américaine en moins d’un demi-siècle…

Note : 5 sur 5.

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Angelina et June, de Yves-Marie Clément

Angelina et June, de Yves-Marie Clément, Talents Hauts, 2020, 112 pages.

L’histoire

June a grandi sur l’île aux Goélands, élevée par sa grand-mère, Ma. Sauvage, la jeune fille ne se sent jamais mieux que seule sur la plage ou dans la nature et entretient un lien distant avec la religion qui imprègne toute la vie de l’île.
Un soir, sur la plage, elle allume un feu dont l’éclat attire une chaloupe qui vient se briser sur les rochers voisins. Au beau milieu de l’écume, une jeune femme apparaît. Après avoir repris des forces, Angelina raconte à June son histoire et la raison de son voyage, June l’aide à se cacher : sur l’île aux Goélands, on n’aime pas les étrangers. Les jours passent qui voient l’amour naître entre les jeunes filles.

Note : 1 sur 5.

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The Legend of Korra : Turf Wars

The Legend of Korra : Turf Wars, de Michael Dante DiMartino (scénario), Irene Koh (dessins), Vivian Ng (couleurs), Nate Piekos (lettrage), Dark Horse, 2017-2018, 228 pages.

L’histoire

Se réjouissant de leurs nouveaux sentiments l’une pour l’autre, Korra et Asami quittent le monde des esprits… mais ne trouvent rien d’autre à Republic City que des pitreries politiques et un conflit entre les humains et les esprits !

Un promoteur pompeux prévoit de transformer le nouveau portail des esprits en un parc d’attractions, ce qui risque de mettre à mal une connexion déjà tumultueuse avec les esprits. De plus, les triades se livrent à une rixe brutale aux frontières de la ville – où des centaines de personnes ont été évacuées ! Afin de surmonter tout cela, Korra et Asami jurent de veiller l’une sur l’autre !

Note : 5 sur 5.

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Tempura n°1 : Japon, journal intime

Tempura #1 : Japon, journal intime, Printemps 2020, 161 pages.

L’histoire

Grandes enquêtes, entretiens fleuves, portraits, cahiers de tendances, chroniques, adresses inédites… Tempura est un magazine qui s’adresse autant aux amoureux du Japon qu’aux lecteurs curieux en quête d’inspiration. Un voyage dont on ne revient pas tout à fait le même.

Note : 5 sur 5.

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Women who do stuff, Numéro 1 : Internet

Women who do stuff, Numéro 1 : Internet, 2019, 110 pages.

L’histoire

Plus de 50 journalistes, autrices, illustratrices et photographes pour vous parler d’internet en long, en large et en travers. On vous propose des articles sur les rencontres, la littérature, la pollution digitale, la gynécologie, la sororité, la tech, et un dossier central sur le cyberharcèlement et ses conséquences.

Note : 5 sur 5.

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Septembre – octobre 2020 : lectures et revue du web

Marseille, Des livres et les mots, CC BY-NC-ND 4.0

Comme pour de nombreuses personnes, les mois de septembre et octobre ont été assez compliqués de mon côté, d’où le blog laissé un peu à l’abandon. Mais vous l’avez peut-être vu, le blog a fait peau neuve avec une superbe illustration de Layla Benabid : du coup j’ai des étoiles dans les yeux à chaque fois que je l’ouvre et j’espère que ça me motivera pour l’alimenter bien plus !

Bilan des lectures de septembre et octobre

Assez peu de lectures de livres en tant que tels, j’ai lu pas mal de webcomics et de mangas en ligne que je ne chroniquerai pas forcément. En revanche, j’ai fait une très belle lecture avec Humanité : Une histoire optimiste de Rutger Bregman, par les temps qui courent c’est difficile de trouver de l’optimisme mais ça fait du bien de s’y raccrocher. J’ai aussi lu Anatomie, un recueil de poésie publié chez Short Éditions, une lecture sympathique.

Florilège de chroniques lues

Parmi les nombreuses chroniques de Planète Diversité publiées en deux mois, j’ai particulièrement craqué sur les deux suivantes, pour lesquelles j’ai ajouté les livres à ma wishlist dans l’instant : Cemetery Boys de Aiden Thomas et Ce qu’il reste de toi de Robin Réghem.

Sur le blog des Miscellanées d’Usva, j’ai craqué pour les deux chroniques suivantes : L’enfant, la taupe, le renard et le cheval de Charlie Mackesy et Radium Girls de Cy.

Il est peu probable que vous n’ayez pas entendu parler de la sortie du livre Moi, les hommes, je les déteste de Pauline Harmange (pour une raison ou une autre) mais je recommande la chronique publiée par Clara Joubert sur Les Ourses à Plumes. Toujours à propos de féminisme, je recommande la liste qu’a fait Fille d’Album : « Sélection de livres féministes et LGBT+ ».

Lectrice des îles a fait une très chouette chronique de Histoire de la femme cannibale, de Maryse Condé. Dans un autre genre de livres, Les Étoiles Noires présente un album tout à fait convaincant : Aïda et Eli fêtent leur anniversaire de Cherifa Tabiou.

En chroniques d’essais, j’ai adoré celle de Neurotribus, par Steve Silberman faite par Une sociologue chez le coiffeur. Je m’intéresse de plus en plus à ces sujets et son article est très complet. Tandis qu’on se reconfine en France métropolitaine, la chronique de Zoocities. Des animaux dans la ville écrit par Joëlle Zask est tout à fait d’actualité et disponible sur le blog Géographie, animaux non humains et territoires.

Revue du web

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Anatomie : Des poèmes qui vous font de l’œil (ou du pied)

Anatomie : Des poèmes qui vous font de l’œil (ou du pied), Short Édition, « Nitro-Collection », 2020, 97 pages.

L’histoire

Aguicheur ? Un peu, on va pas se mentir ! Le pouvoir sensuel de la poésie est bien connu… Mais attention, du sensuel, oui, mais pas que ! 

En fait, ce petit recueil de poèmes est comme une planche d’anatomie, mais en mieux. Car plus que de montrer le corps humain à nu, la poésie parle des corps : ceux qu’on aime, qui meurent, qu’on touche ou qui nous portent…

Note : 4 sur 5.

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Le blog fait peau neuve

Le blog change de peau pour accueillir une superbe bannière faite par Layla Benabid, une artiste talentueuse et surtout une merveilleuse personne. Au moment d’écrire ces lignes je lutte pour l’afficher entièrement dans image d’en-tête, donc je met l’illustration ici également que vous puissiez profiter de sa magnificience.

Quelques liens pour aller consulter son travail et la suivre sur les réseaux pour se précipiter sur ses anciennes et futures œuvres (dont un livre qui sort en février, stay tuned!) :

Vous trouverez même quelques chroniques de certains de ses livres sous le tag Layla Benabid du blog.

Merci encore à elle d’avoir accepté ce projet alors qu’elle est surchargée de boulot ❤❤❤