La Horde du Contrevent, d’Alain Damasio

La Horde du Contrevent, dAlain Damasio, Folio SF, 2017 (originale : 2004), 700 pages.

L’histoire

« Imaginez une Terre poncée, avec en son centre une bande de cinq mille kilomètres de large et sur ses franges un miroir de glace à peine rayable, inhabité. Imaginez qu’un vent féroce en rince la surface. Que les villages qui s’y sont accrochés, avec leurs maisons en goutte d’eau, les chars à voile qui la strient, les airpailleurs debout en plein flot, tous résistent. Imaginez qu’en Extrême-Aval ait été formé un bloc d’élite d’une vingtaine d’enfants aptes à remonter au cran, rafale en gueule, leur vie durant, le vent jusqu’à sa source, à ce jour jamais atteinte : l’Extrême-Amont. Mon nom est Sov Strochnis, scribe. Mon nom est Caracole le troubadour et Oroshi Melicerte, aéromaître. Je m’appelle aussi Golgoth, traceur de la Horde, Arval l’éclaireur et parfois même Larco lorsque je braconne l’azur à la cage volante. Ensemble, nous formons la Horde du Contrevent. Il en a existé trente-trois en huit siècles, toutes infructueuses. Je vous parle au nom de la trente-quatrième : sans doute l’ultime. »

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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L’antispécisme c’est pas pour les chiens !, de Rosa B.

L’antispécisme c’est pas pour les chiens !, de Rosa B., Éditions La Plage, 2016, 174 pages.

L’histoire

Qu’est-ce que le spécisme ? À quoi ressemble la vie d’un antispéciste ? L’homme est-il le nec plus ultra de la création ?
Que ces questions hantent vos nuits ou que vous n’ayez jamais entendu parler de ce concept, petit cours illustré d’antispécisme plein d’humour, un peu de mauvaise foi et bourré d’insolence !

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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Splash Page 18 avec La Voix des Bulles

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Bannière par Pié de La Voix des Bulles

→ SP 18 : De la Femme Jeune qui Frissonne après Minuit

J’ai été invitée récemment par les copains de l’excellent podcast La Voix des Bulles, à parler avec eux de la représentation des femmes dans les œuvres de la pop-culture, et c’était fort intéressant ! Pour préparer tout ça, j’avais épluché pas mal d’articles, de billets et quelques livres pour être certaine de ne pas dire trop de bêtises. J’ai beaucoup apprécié toutes ces lectures de préparation, donc je partage avec vous une petite bibliographie. Une grande partie des sources mentionnées sont en anglais, non pas que j’ai quoi que ce soit contre les chercheur·euse·s français·e·s, mais il est indéniable que le monde anglo-saxon a commencé à s’intéresser à l’étude des médias, des productions culturelles contemporaines et aux études de genres et féministes, bien avant les Français·es (à notre plus grand regret à tou·te·s je pense).

Bonne écoute et bonne lecture 🙂

Sources :

Pour aller plus loin :

 

Rencontre avec Alain Damasio et Éric Henninot

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À l’occasion de la sortie de l’adaptation en bande dessinée de La Horde du Contrevent, la librairie marseillaise Maupetit organisait une rencontre avec l’auteur du roman original, et le dessinateur / scénariste de l’adaptation BD. Comme de nombreuses choses intéressantes ont été dites, j’en ai profité pour prendre des notes afin de vous rapporter quelques uns de leurs propos.

La genèse du projet d’adaptation

Éric Henninot a réussi à convaincre Alain Damasio d’adapter son œuvre après maintes discussions : en effet, jusqu’ici son trait (notamment dans XIII Mystery), ne correspondaient pas du tout à ce qu’imaginait Damasio. Éric n’était pas surpris de cette réponse : ce n’était pas avec le même style qu’il comptait aborder La Horde du Contrevent, au contraire, il avait bien dans l’intention de faire évoluer son dessin vers plus de mouvement et d’espace, exactement ce qui conviendrait pour cette adaptation. Pourtant, cette évolution de style n’est pas seulement due à La Horde : il s’agissait d’un changement logique et nécessaire pour le dessinateur. Éric Henninot a alors proposé le projet pour une résidence d’auteur·rice et cela a été accepté : en est sorti la première version du scénario. Il précise que c’est le projet le plus personnel qu’il ait fait jusque là.

Pour Alain Damasio, il était primordial de laisser à Éric la liberté d’adapter et de créer sa propre œuvre. Bien qu’il lui ait fait des retours sur les différentes versions des scénarios, il ne voulait pas que ces retours soient bloquants, d’autant qu’il avait déjà eu l’occasion d’imaginer un scénario en ayant travaillé sur l’adaptation en film pendant un an. Il a la même philosophie pour d’autres adaptations, notamment théâtrales, de ses œuvres et il n’hésite pas à dire aux artistes de faire comme s’il n’était pas vivant et de trahir le roman de départ, tant que la trahison est de qualité.

Pour autant, Éric est si attaché au livre, qu’il n’a pas l’intention de changer l’histoire, tout en gardant son désir créatif. Il préfère profiter d’intrigues secondaires qui étaient seulement esquissées dans le roman et de les creuser comme il l’entend. L’adaptation est prévue en six tomes, avec par exemple le deuxième qui montrera les Fréoles et la flaque de Lapsane ; le troisième nous amènera à Alticcio et les derniers tomes nous montreront le Camp Bòban, Norska et la fin.

La bande dessinée

En plus de changer de style au moment de la création de La Horde du Contrevent en bande dessinée, Éric Henninot a également évolué dans ses manières de dessiner puisqu’il est passé à la tablette graphique pour l’encrage. Cela lui a permis de gagner beaucoup de temps et d’alléger le travail, qui était assez considérable puisqu’il s’occupe à la fois du scénario, du dessin, de l’encrage et de la couleur. Travailler de façon numérique lui permet de dessiner un seul storyboard puis de faire l’encrage.

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Écriture inclusive et accessibilité

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Illustration du domaine public.

J’ai commencé l’écriture de ce billet avant qu’Édouard Philippe décide de mettre son grain de sel (ce dont on se serait bien passé) mais bien sûr, impossible de ne pas le mentionner. Ce dernier déconseille en effet à ses collaborateurs·trices d’utiliser l’écriture inclusive dans leurs textes destinés à être publiés dans le Journal officiel de la République française pour la raison suivante :

« Outre le respect du formalisme propre aux actes de nature juridique, les administrations relevant de l’État doivent se conformer aux règles grammaticales et syntaxiques, notamment pour des raisons d’intelligibilité et de clarté de la norme. »

Cela me fait bien rire sous cape quand on regarde le fameux journal, bourré de jargon juridique et incompréhensible pour une personne lambda, mais après tout, c’est mieux pour tout le monde si le peuple comprend pas les réformes qu’on lui fait passer dans le dos…

Je ne reviendrai pas longuement sur l’affront que semble être l’écriture inclusive pour l’Académie française, puisque ce n’est une surprise pour personne. Le plus surprenant est qu’une telle institution existe encore alors que son but était d’uniformiser la langue à une époque où les dialectes et patois fusaient dans tous les sens et où il était difficile de se comprendre. Clairement, ce n’est plus le cas, aujourd’hui iels (32 hommes et 2 femmes bien sûr) préfèrent décider de façon arbitraire de l’orthographe et des règles de grammaire. Leur seconde tâche ? Mettre à jour le Dictionnaire de l’Académie française, dont la neuvième édition est en cours… depuis 1935.

Ce billet n’a pas pour but de débattre de la validité de l’écriture inclusive : j’en suis personnellement convaincue, mais d’autres personnes en parlent bien mieux que moi. J’essaie d’ailleurs d’intégrer l’écriture inclusive sur ce blog, bien que ce soit une courbe d’apprentissage, ça reste un de mes objectifs.

J’aimerai parler d’accessibilité en lien avec l’écriture inclusive parce que j’ai vu tout et son contraire sur les interwebs, que j’ai fait quelques recherches pour tenter de connaître le fin mot de l’histoire et je me dis que cela pourrait intéresser d’autres personnes, mais aussi ouvrir une discussion sur cette accessibilité.

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Bonjour madame !

Bonjour madame !, de Delphine Rieu, Julie Gore et Nicolas Leroy, Eidola Éditions, 2015, 32 pages.

L’histoire

Une extra-terrestre débarque sur notre planète pour découvrir ce qui différencie les filles des garçons. Mais il ne constate que des exemples contraires à ce qu’on luit dit. Jusqu’au jour où un lutteur mexicain lui explique…

Note : 4/5

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Une maison de poupée, de Henrik Ibsen

 

Une maison de poupée, de Henrik Ibsen, traduit du norvégien par Marc Auchet, Le Livre de Poche, 1990 (originale : 1879), 160 pages.

L’histoire

Dans cette maison où la femme est et n’est qu’une poupée, les hommes sont des pantins, veules et pleutres. Sans doute Nora incarne-t-elle une sorte de moment auroral du féminisme, alors qu’être, c’est sortir, partir. Et Ibsen, grâce à ce chef-d’œuvre, accède au panthéon de la littérature mondiale. Mais si sa poupée se met, sinon à vivre, du moins à le vouloir, au point de bousculer au passage l’alibi de l’instinct maternel, c’est qu’autour d’elle les hommes se meurent. Ibsen exalte moins Nora qu’il n’accable le mari, l’avocat Helmer, ou Krogstad par qui le chantage arrive.

Note : 4/5

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Les Monologues du vagin, d’Eve Esler

Les Monologues du vagin, dEve Esler, traduction de l’anglais (États-Unis) par Dominique Deschamps, Denoël, 2005 (originale : 1996), 144 pages.

L’histoire

« J’ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins…, et c’est devenu ces Monologues… Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. »
Depuis leur parution aux États-Unis en 1998, Les Monologues du vagin ont déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si différents…

Note : 4/5

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C’est le 1er novembre, je balance tout !

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Ce rendez-vous a été créé par Lupiot du blog Allez vous faire lire.

Les règles du RDV

  1. Le Top & Flop des lectures du mois précédent.
  2. Au moins une chronique découverte sur un autre blog le mois dernier.
  3. Au moins un article lu et aimé le mois dernier (hors chronique littéraire).
  4. Et enfin : le truc trop cool que vous ayez fait ou qui vous est arrivé pendant le mois.

Le mois d’octobre a été très chargé d’un point de vue professionnel mais j’ai pu tout de même dire adieu ! à ma reading slump, je suis de nouveau avide de lecture. Bon, elles ont été peu nombreuses du fait des circonstances, mais peu importe.

Le Top et Flop de mes lectures

Sans même avoir à réfléchir, le top du mois dernier est ma lecture de L’Éveil du Léviathan, le premier tome de la saga de science-fiction The Expanse écrite par James S.A. Corey. J’ai aussi énormément apprécié ma lecture du deuxième tome de Véganes, la revue contreculturelle mais je savais que j’allais complètement adorer une fois encore, est-ce que ça compte ?

Florilège de chroniques lues

Je plaide complètement coupable, je n’ai pas lu beaucoup de chroniques ce mois-ci… Je retiens néanmoins celle d’Arcanes Ouvertes à propos de Rage écrit par Orianne Charpentier. Et aussi cette chronique de la bande dessiné Perséphone, écrite et dessinée par Loïc Locatelli Kournwsky, sur le carnet de recherche Actualités des études anciennes par Émilie Druilhe. J’ai toujours un faible pour les réécritures donc c’est très intéressant de lire ce qu’en pense une spécialiste de l’antiquité !

Les liens qui m’ont fait dire « Waouh »

Dans le monde de la véganie

Vous avez peut-être entendu parler de l’apparition d’un burger végétarien chez la chaîne McDonald’s en France et il se trouve que dans le même temps, un burger végane a fait son apparition comme test, dans une enseigne de Finlande. Bien sûr, il y a beaucoup de choses à dire à ce sujet et deux personnes l’ont, selon moi, très bien fait : Tobias Leenaert dans « Should vegans support the McDonald’s vegan burger? » sur The Vegan Strategist et Inugami sur How I Met Your Tofu : « Ça s’passe comme ça chez McDonald’s, Bob ».

Je vous avais déjà parlé du site Comment font les poissons pour dormir sans paupières ? qui donnent des infos et relaient la recherche sur les poissons, en bande dessinée. J’ai beaucoup aimé la planche du mois dernier « Est-ce que les poissons peuvent prévoir l’avenir, comme Paul le poulpe ? » et vous seriez surprise par la réponse ! Oui, okay, je fais un peu dans le sensationnalisme…

Côté féminisme

« On a retrouvé l’étude citée par Virginie Despentes sur les filles, les garçons et les yaourts salés » d’Agathe Ranc, sur le Nouvel Obs tout d’abord. Si vous suivez l’actualité, le mois d’octobre a été particulièrement sordide pour les femmes et Crêpe Georgette en parle très justement, particulièrement dans deux billets : « Les Inrockuptibles et Cantat ; de l’impunité face aux féminicides » et « Harvey Weinstein et les hommes qui savent ».

Sur Lallab, un billet très intéressant par Rabab M. et Juliette M. « 8 raisons de s’opposer à la pénalisation du harcèlement de rue » qui soulève des points importants. Eva-Luna continue son carnet de voyage féministe sur Simonæ, avec cette fois-ci la Corée du Sud.

Enfin, Antisexisme fait un « Retour sur le questionnaire et les témoignages : l’identification de violences sexuelles encore mal connues, les interactions sexuelles à coercition graduelle » et c’est tout aussi important que ‘en est terrifiant.

Pop culture, tu l’aimes, tu l’analyses

Le Lemming revient écrire sur La Faquinade après un peu d’absence, pour nous parler de la deuxième trilogie de Star Wars : « Pré-lol-gie ou véritable trilogie ? Episode I » et nous apprendre pleins de choses, notamment du point de vue des effets spéciaux.

Frédéric Toutlemonde présente un entretien avec Xavier Hébert tout à fait intéressant sur le site du Prix Konishi : « Les onomatopées dans le manga – Interview de Xavier Hébert ».

C’est plus large que la pop culture mais ça mentionne Game of Thrones : le dernier Tu mourras moins bête de Marion Montaigne est absolument hilarant et bien sûr, très intéressant : « Mercredi, colombophilie ».

J’sais pas où l’mettre mais j’ai kiffé et c’est important

Une petite histoire de la prostitution sur le site de Marine Gasc, Raconte-moi l’Histoire, « Prostitution, les sanctions au fil des siècles » qui m’a appris pas mal de choses. Un billet sur le carnet Culture et politiques arabes, écrit par Yves Gonzalez-Quijano fait un petit point sur l’image des LGBTQ* : « Le drapeau arc-en-ciel dans le monde arabe ».

Sur Simonæ, Jay, Absolem, PetitPoneyBlanc et Framboise ont profité de la journée des dys pour parler du sujet, ce qui est infiniment important : « Témoignages – Le monde des dys ».

Enfin, je reste assez loin du thème des Jeux Olympiques parce que je ne suis pas particulièrement intéressée par le sport, mais je risque de regarder de plus près d’un point de vue sociologique depuis que j’ai lu l’article de S.I.Lex « Les Jeux Olympiques de Paris sombreront-ils dans la folie de la propriété intellectuelle ? ».

Ce que j’ai fait le mois dernier

Je suis allée pour la première fois en Allemagne, plus précisément à Francfort pour la Foire du Livre et le peu que j’ai vu du pays m’a beaucoup plu et rendue très curieuse ! Côté véganisme, c’est très simple de trouver à manger et j’ai même trouvé dans une boulangerie lambda une sorte de croissant fourré aux pommes végane qui était délicieux. C’était aussi la première fois que je me retrouvais dans un pays dont je ne comprends pas du tout la langue et ce ne fut pas aussi anxiogène que je le pensais (bon, après je parlais français avec mes collègues et dans la foire c’était soit le français soit l’anglais donc je ne sais pas si c’est représentatif…). J’ai aussi fait l’expérience de rester coincée dans l’aéroport de Marseille pendant des heures en étant végane et spoiler alerte : c’est super nul. Rien à faire, vous trouverez rien à manger à part des Oreos. Équipez-vous si vous devez partir un jour de grève, je sais que je ferai plus l’erreur… Heureusement j’ai été sauvée par les allemands à mon arrivée et la possibilité d’acheter un super sandwich aux falafels végane.

Ensuite je suis partie à Tours pour une formation sur l’encodage de textes patrimoniaux et c’était non seulement très intéressants, mais en plus j’ai trouvé Tours très mignonne comme ville et très appropriée pour des balades.

Tous ces déplacements m’ont permis de regarder pas mal de séries, dont Atypical et Dear White People ; je recommande les deux ! J’ai bien sûr craqué sur la deuxième saison de Stranger Things le week-end dernier.

The Expanse T1 : L’Éveil du Léviathan, de James S.A. Corey

The Expanse T1 : L’Éveil du Léviathan, de James S.A. Corey, traduit de l’anglais (États-Unis) par Thierry Arson, Actes Sud, 2014 (originale : 2011), 640 pages.

L’histoire

L’humanité a colonisé le système solaire (Mars, la Lune rebaptisée Luna, la Ceinture d’astéroïdes et au-delà), mais les étoiles restent toujours hors de sa portée.
Jim Holden est second sur un transport de glace qui effectue la navette entre les anneaux de Saturne et les stations installées dans la Ceinture. Quand son équipage et lui croisent la route du Scopuli, un appareil à l’abandon, ils se retrouvent en possession d’un secret qu’ils auraient souhaité ne jamais connaître. Un secret pour lequel certains sont prêts à tuer, et à une échelle impensable pour Jim et son équipage. La guerre dans tout le système solaire devient inévitable, à moins qu’il ne découvre qui a abandonné ce vaisseau, et pourquoi.
L’inspecteur Miller recherche une jeune femme. Elle n’est qu’une personne parmi des milliards, mais ses parents ont les moyens, et l’argent peut beaucoup. Quand l’enquête le mène au Scopuli et à Holden, devenu sympathisant des rebelles, Miller comprend que cette jeune femme est peut-être la réponse à tout.
Holden et Miller doivent désormais jouer la partie en finesse, entre le gouvernement de la Terre, les révolutionnaires des Planètes extérieures et certaines firmes aux visées obscures. Leurs chances sont minces mais au cœur de la Ceinture les règles sont différentes, et un petit vaisseau peut changer le destin de l’univers.

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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