The Expanse T2 : La Guerre de Caliban, de James S.A. Corey

The Expanse T2 : La Guerre de Caliban, de James S.A. Corey, traduit de l’anglais (États-Unis) par Thierry Arson, Actes Sud, « Exofictions », 2016 (VO : 2012), 720 pages.

L’histoire

Sur Ganymède, la lune de Jupiter transformée en grenier à blé pour les planètes extérieures, un sergent des Marines de Mars assiste au massacre de sa section d’élite par une créature monstrueuse. Sur Terre, une personnalité politique de haut rang s’évertue à éviter un conflit interplanétaire. Sur Vénus, la protomolécule extraterrestre a investi la planète entière, générant des bouleversements mystérieux qui menacent tout le système solaire. Pendant ce temps, à bord du Rossinante, James Holden et son équipage acceptent d’aider un scientifique de Ganymède dans la recherche de sa fillette kidnappée.
L’avenir de l’humanité pourrait bien dépendre d’une poignée de laissés-pour-compte et de leur capacité à empêcher une invasion extraterrestre.

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

Mon humble avis

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The Promised Neverland T6, de Kaiu Shirai et Posuka Demizu

The Promised Neverland T6 : B06-32, de Kaiu Shirai (scénario) et Posuka Demizu (dessin), traduit du japonais par Sylvain Chollet, Kazé, « Shonen », 2019 (VO : 2017), 192 pages.

L’histoire

Au milieu de la cavalcade, la silhouette d’une mystérieuse jeune fille se dresse devant les enfants paniqués, déclarant vouloir leur venir en aide. Quant à Ray, qui s’était élancé seul afin de détourner l’attention du démon bestial, le voilà acculé par un nouveau groupe de démons aussi véloces qui terrifiants… C’est alors qu’un cavalier surgit et l’enlève in extremis !

Note : 5/5

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De bons présages, de Terry Pratchett et Neil Gaiman

De bons présages, de Terry Pratchett et Neil Gaiman, traduit de l’anglais (Grande Bretagne) par Patrick Marcel, J’ai Lu, 1995 (VO : 1990), 441 pages.

L’histoire

L’Apocalypse est pour demain. Avec ses trompettes, ses flammes de l’Enfer, son courroux du ciel et tout le tremblement. L’éternel lutte entre les forces du Bien et celles du Mal arrive enfin à son terme. On va pouvoir savoir qui est l’heureux gagnant. Sauf que certains ont pris goût à l’humanité et s’imaginent qu’on pourrait éventuellement essayer de penser les choses avec un peu plus de subtilité. N’en déplaise à leurs maîtres respectifs, l’ange Aziraphale (bouquiniste à temps partiel) et le démon Rampa (qui aimerait bien écouter autre chose que Queen sur l’autoradio de sa Bentley) se sont mis d’accord pour repousser l’apocalypse d’une éternité ou deux. Encore faudrait-il pour ça mettre la main sur l’Antéchrist.

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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The Promised Neverland T5, de Kaiu Shirai et Posuka Demizu

The Promised Neverland T5 : L’évasion, de Kaiu Shirai (scénario) et Posula Demizu (dessin), traduit du japonais par Sylvain Chollet, Kazé, « Shonen », 2018 (VO : 2017), 192 pages.

L’histoire

Alors que retentit le signal d’alarme et que le dispositif de sécurité se déploie, Emma et ses camarades se lancent dans une évasion périlleuse. Non seulement ils ignorent tout ou presque des dangers qui les attendent au-delà du mur, mais ils doivent surmonter le chagrin lié à la disparition de Norman… Leur soif de liberté sera-t-elle plus forte que le désespoir ?!

Note : 5/5

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Artemisia, de Nathalie Ferlut et Tamia Baudouin

Artemisia, de Nathalie Ferlut (scénario) et Tamia Baudouin (dessin et couleurs), Delcourt, « Mirages », 2017, 96 pages.

L’histoire

Lorsque Artemisia Gentileschi pousse son premier cri, le Caravage commence à développer son art magnifiquement ténébreux. La peinture est alors un art réservé aux hommes : une femme ne peut ni entrer à l’Académie, ni signer ses toiles, ni être payée pour elles. C’est pourtant ce que l’une d’entre elles va faire… Sa force lui permettra de triompher de tout et de tous, et de révéler au monde une peinture dont la puissance n’a rien à envier à celle des hommes.

Note : 4/5

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Réparer les femmes, des Dr. Denis Mukwege et Guy-Bernard Cadière

Réparer les femmes : Un combat contre la barbarie, des Dr. Denis Mukwege et Guy-Bernard Cadière, avec la collaboration de Julien Oeuillet, Mardaga, 2019, 144 pages.

L’histoire

Dans un hôpital au cœur de l’Afrique, deux hommes reconstruisent les femmes. La région du Kivu, dans l’Est de la République démocratique du Congo, est ravagée par des bandes armées depuis une vingtaine d’années. Pour asservir la population et exploiter les richesses minières, ces hommes cruels ont trouvé une arme monstrueuse : le viol et la mutilation des femmes. Détruites, elles errent dans les ruines de villages éclatés où tout espoir meurt en même temps que leur dignité. Dans son hôpital, le Dr Mukwege s’applique depuis des années à reconstruire le corps de ces femmes. Son ami, le Dr Cadière, vient d’Europe pour lui prêter main forte et nouvelles technologies. Les deux hommes, au-delà des continents, se serrent les coudes pour faire renaître les femmes d’un peuple abandonné à son sort par un monde qui ferme les yeux sur les atrocités qui y sont commises.

Note : 5/5

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Un été d’enfer, de Vera Brosgol

Un été d’enfer, de Vera Brosgol (scénario et dessin), traduit de l’anglais (États-Unis) par Alice Delarbre, Rue de Sèvres, 2019 (VO : 2018), 256 pages.

L’histoire

Arrivée de Russie, Vera veut à tout prix s’intégrer dans sa nouvelle vie à New York mais elle se rend compte très vite que ce n’est pas facile. Ses amies vivent dans des maisons luxueuses et leurs parents peuvent se permettre beaucoup de choses comme de les envoyer dans les meilleures colonies de vacances du pays. Vera et sa mère n’ont pas les mêmes moyens et ne peuvent pas se permettre ces privilèges. Mais cette année, elle part dans une colonie de vacances russe où elle compte bien en profiter. Cependant, rien ne se passera comme Vera l’avait prévu.

Note : 4/5

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The Promised Neverland T4, de Kaiu Shirai et Posuka Demizu

The Promised Neverland T4 : Vivre, de Kaiu Shirai (scénario) et Posula Demizu (dessin), traduit du japonais par Sylvain Chollet, Kazé, « Shonen », 2018 (VO : 2017), 192 pages.

L’histoire

Le compte à rebours est enclenché pour Norman : Maman va le livrer aux démons ! Emma et Ray n’ont que très peu de temps devant eux pour tenter de contrecarrer l’implacable Isabella. Une seule solution, mettre à exécution leur plan d’évasion au plus vite ! Parviendront-ils à sauver leur ami ?

Note : 4/5

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The Promised Neverland T3, de Kaiu Shirai et Posuka Demizu

The Promised Neverland T3 : En éclats, de Kaiu Shirai (scénario) et Posula Demizu (dessin), traduit du japonais par Sylvain Chollet, Kazé, « Shonen », 2018 (VO : 2016), 208 pages.

L’histoire

Emma, Norman et Ray coulent des jours heureux à l’orphelinat Grace Field House. Entourés de leurs petits frères et sœurs, ils s’épanouissent sous l’attention pleine de tendresse de « Maman », qu’ils considèrent comme leur véritable mère. 
Mais tout bascule le soir où ils découvrent l’abominable réalité qui se cache derrière la façade de leur vie paisible ! Ils doivent s’échapper, c’est une question de vie ou de mort !

Note : 4/5

Mon humble avis

Comme il s’agit d’un troisième tome, cette chronique va bien sûr dévoiler des éléments d’intrigue des deux premiers donc si vous ne connaissez pas encore la série, je vous conseille plutôt la chronique du tome 1 ou 2 😉

Le danger continue à grandir dans ce tome maintenant que Norman et Emma savent que Ray était en fait la taupe depuis très, très longtemps. Bien qu’il annonce vouloir également s’échapper et donc, les protéger pour pouvoir y arriver ensemble, la suspicion règne.

Très vite, le trio se rend compte qu’iels ne pourront pas s’en sortir seul·es et décident d’impliquer Don et Gilda complètement dans la confidence.

La Soeur Krone est encore plus menaçante maintenant qu’elle a découvert le secret des enfants. Elle leur propose de les aider pour devenir la nouvelle mère de Grace Field House, bien qu’elle attende clairement l’occasion de pouvoir faire d’une pierre deux coups en les dénonçant pour avoir des preuves de l’échec d’Isabella.

Ce tome est aussi l’occasion de découvrir le passé de la sœur Krone, mais aussi d’en savoir plus sur ces « mères », et celle qui semble être leur cheffe : mère grand. Au vu de la réaction de cette dernière à une révélation particulière, on comprend très vite qu’Isabella a une position bien reconnue et bien ancrée dans cette société et cette hiérarchie.

Moi, ce que j’aime, c’est les monstres, d’Emil Ferris

Moi, ce que j’aime, c’est les monstres T1, d’Emil Ferris, traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean-Charles Khalifa, Monsieur Toussaint Louverture, 2018 (VO : 2017), 416 pages.

L’histoire

Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, adore les fantômes, les vampires et autres morts-vivants. Elle s’imagine même être un loup-garou : plus facile, ici, d’être un monstre que d’être une femme. Le jour de la Saint-Valentin, sa voisine, la belle Anka Silverberg, se suicide d’une balle dans le cœur. Mais Karen n’y croit pas et décide d’élucider ce mystère. Elle va vite découvrir qu’entre le passé d’Anka dans l’Allemagne nazie, son propre quartier prêt à s’embraser et les secrets tapis dans l’ombre de son quotidien, les monstres, bons ou mauvais, sont des êtres comme les autres, ambigus, torturés et fascinants. Journal intime d’une artiste prodige, Moi, ce que j’aime, c’est les monstres est un kaléidoscope brillant d’énergie et d’émotions, l’histoire magnifiquement contée d’une fascinante enfant. Dans cette œuvre magistrale, tout à la fois enquête, drame familial et témoignage historique, Emil Ferris tisse un lien infiniment personnel entre un expressionnisme féroce, les hachures d’un Crumb et l’univers de Maurice Sendak.

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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