Banana Girl, de Kei Lam

Banana Girl : Jaune à l’extérieur, blanche à l’intérieur, de Kei Lam, Steinkis Éditions, 2017, 184 pages.

L’histoire

Kei a grandi en France, partagée entre deux cultures : les dim sum et le camembert, la fête de la Lune et l’Épiphanie, le baume du tigre et l’eau bénite…

La vie n’est pas toujours simple pour une petite Chinoise à Paris, mais peu à peu elle se forge une identité faite de ces références multiples. Aujourd’hui, Kei revendique son métissage culturel et assume joyeusement l’étiquette de banane, jaune à l’extérieur et blanche à l’intérieur…

Note : 5/5

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Chinoises, de Xinran

Chinoises, de Xinran, traduction de l’anglais (Royaume-Uni) par Marie-Odile Probst, Éditions Philippe Picquier, 2005 (VO : 2002), 352 pages.

L’histoire

Un dicton chinois prétend que « dans chaque famille il y a un livre qu’il vaut mieux ne pas lire à haute voix ». Une femme a rompu le silence. Durant huit années, de 1989 à 1997, Xinran a présenté chaque nuit à la radio chinoise une émission au cours de laquelle elle invitait les femmes à parler d’elles-mêmes, sans tabou. Elle a rencontré des centaines d’entre elles. Avec compassion elle les a écoutées se raconter et lui confier leurs secrets enfouis au plus profond d’elles-mêmes. Épouses de hauts dirigeants du Parti ou paysannes du fin fond de la Chine, elles disent leurs souffrances incroyables : mariages forcés, viols, familles décimées, pauvreté ou folie… Mais elles parlent aussi d’amour. Elles disent aussi comment, en dépit des épreuves, en dépit du chaos politique, elles chérissent et nourrissent ce qui leur reste.

Note : 5/5

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