L’enfant et le maudit T1, de nagabe

L’enfant et le maudit T1, de nagabe, traduit du japonais par Fédoua Lamodière, Komikku éditions, 2017 (VO : 2016), 174 pages.

L’histoire

Il existe deux mondes : l’Intérieur, où vivent les humains, et l’Extérieur qui est le repaire de créatures maudites. Quiconque serait touché par l’un de ces monstres serait maudit à tout jamais et chassé du pays des humains. C’est pourtant dans ce monde sombre que vit la petite humaine prénommée Sheeva.
Elle a été recueillie par une créature non humaine qu’elle appelle le Professeur. Il veille sur elle et lui interdit tout contact avec les autres créatures de l’Extérieur. Ils sont aussi différents que le jour et la nuit. Et malgré tout ce qui les sépare, malgré les ténèbres qui les entourent, ils vont écrire petit à petit une fable tous les deux…

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

Mon humble avis

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Descender T6, de Jeff Lemire et Dustin Nguyen

Descender T6 : La fin d’un monde ancien, de Jeff Lemire (scénario) et Dustin Nguyen (dessin et couleur), traduit de l’anglais (États-Unis) par Benjamin Rivière, Urban Comics, « indies », 2019 (VO : 2018), 168 pages.

L’histoire

Toutes les factions lancées à la poursuite de Tim-21 convergent désormais vers la planète aquatique Mata, où sont censés se trouver le professeur Solomon et l’Ancien robot, le modèle à l’origine des androïdes domestiques et des Moissonneurs. Au même moment, dans le reste de la galaxie, la révolution des machines fait rage. La fin est proche, et rien ni personne n’est préparé à ce qui est sur le point d’arriver.

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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The Expanse T2 : La Guerre de Caliban, de James S.A. Corey

The Expanse T2 : La Guerre de Caliban, de James S.A. Corey, traduit de l’anglais (États-Unis) par Thierry Arson, Actes Sud, « Exofictions », 2016 (VO : 2012), 720 pages.

L’histoire

Sur Ganymède, la lune de Jupiter transformée en grenier à blé pour les planètes extérieures, un sergent des Marines de Mars assiste au massacre de sa section d’élite par une créature monstrueuse. Sur Terre, une personnalité politique de haut rang s’évertue à éviter un conflit interplanétaire. Sur Vénus, la protomolécule extraterrestre a investi la planète entière, générant des bouleversements mystérieux qui menacent tout le système solaire. Pendant ce temps, à bord du Rossinante, James Holden et son équipage acceptent d’aider un scientifique de Ganymède dans la recherche de sa fillette kidnappée.
L’avenir de l’humanité pourrait bien dépendre d’une poignée de laissés-pour-compte et de leur capacité à empêcher une invasion extraterrestre.

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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De bons présages, de Terry Pratchett et Neil Gaiman

De bons présages, de Terry Pratchett et Neil Gaiman, traduit de l’anglais (Grande Bretagne) par Patrick Marcel, J’ai Lu, 1995 (VO : 1990), 441 pages.

L’histoire

L’Apocalypse est pour demain. Avec ses trompettes, ses flammes de l’Enfer, son courroux du ciel et tout le tremblement. L’éternel lutte entre les forces du Bien et celles du Mal arrive enfin à son terme. On va pouvoir savoir qui est l’heureux gagnant. Sauf que certains ont pris goût à l’humanité et s’imaginent qu’on pourrait éventuellement essayer de penser les choses avec un peu plus de subtilité. N’en déplaise à leurs maîtres respectifs, l’ange Aziraphale (bouquiniste à temps partiel) et le démon Rampa (qui aimerait bien écouter autre chose que Queen sur l’autoradio de sa Bentley) se sont mis d’accord pour repousser l’apocalypse d’une éternité ou deux. Encore faudrait-il pour ça mettre la main sur l’Antéchrist.

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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Moi, ce que j’aime, c’est les monstres, d’Emil Ferris

Moi, ce que j’aime, c’est les monstres T1, d’Emil Ferris, traduit de l’anglais (États-Unis) par Jean-Charles Khalifa, Monsieur Toussaint Louverture, 2018 (VO : 2017), 416 pages.

L’histoire

Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, adore les fantômes, les vampires et autres morts-vivants. Elle s’imagine même être un loup-garou : plus facile, ici, d’être un monstre que d’être une femme. Le jour de la Saint-Valentin, sa voisine, la belle Anka Silverberg, se suicide d’une balle dans le cœur. Mais Karen n’y croit pas et décide d’élucider ce mystère. Elle va vite découvrir qu’entre le passé d’Anka dans l’Allemagne nazie, son propre quartier prêt à s’embraser et les secrets tapis dans l’ombre de son quotidien, les monstres, bons ou mauvais, sont des êtres comme les autres, ambigus, torturés et fascinants. Journal intime d’une artiste prodige, Moi, ce que j’aime, c’est les monstres est un kaléidoscope brillant d’énergie et d’émotions, l’histoire magnifiquement contée d’une fascinante enfant. Dans cette œuvre magistrale, tout à la fois enquête, drame familial et témoignage historique, Emil Ferris tisse un lien infiniment personnel entre un expressionnisme féroce, les hachures d’un Crumb et l’univers de Maurice Sendak.

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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Les paupières des poissons, de Sébastien Moro et Fanny Vaucher

Les paupières des poissons, de Sébastien Moro (texte) et Fanny Vaucher (illustration), Éditions La Plage, 2018, 176 pages.

L’histoire

« Comment font les poissons pour dormir sans paupières ? » et un million d’autres questions qui ont l’air incongrues comme ça, mais vous allez voir les réponses sont incroyables… et vraies ! En plus c’est rempli de blagues.
Vous allez apprendre plein de trucs que vous ne vous êtes jamais demandé sur nos cousins, cousines -et aussi ceux qui ont les deux sexes en même temps (oui, oui)- aquatiques. Attachez vos palmes, attrapez votre tuba, et… on PLONGE !

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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Personne ne m’a dit : le journal d’un nouveau parent, de Hollie McNish

Personne ne m’a dit : le journal d’un nouveau parent, de Hollie McNish, traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Fabienne Gondrand, Solar Éditions, 2018 (VO : 2016), 462 pages.

L’histoire

« Au cours de la matinée, je ne trouve plus mon stylo. Je le cherche partout sur mon bureau. Quand je demande à ma collègue si elle le voit, elle rit d’un air entendu en disant que j’ai le syndrome du neurone unique. J’entends souvent cette expression aux réunions du groupe pour les parents de nouveau-nés. Elle renvoie à la théorie, dénuée de tout fondement scientifique, selon laquelle le cerveau de la femme se remplit de ouate après l’arrivée de l’enfant. Seules les femmes ont l’air d’user de cette expression. Les hommes du groupe, non. Je n’ai jamais entendu parler du syndrome du neurone unique des papas. Les hommes ne disent pas cela. Parce qu’ils n’en souffrent pas : ils appellent ça être « défoncés de fatigue », reflet plus fidèle de la réalité. Bien joué, les papas. Pour les mamans, j’ajouterais volontiers quelques mots, pour dire qu’elles sont « défoncées de fatigue alors qu’elles gèrent les effets psychologiques et physiques d’une transformation interne et externe totale de leur corps ». »
Une voix puissante de femme libre qui se raconte sur le vif et qui démonte tous les tabous sur la sexualité, l’allaitement, notre rapport au corps, l’éducation des filles, la question du genre, le rôle du père, la couleur de peau, l’état du monde…

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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Garulfo, intégrale T1 et 2, d’Alain Ayroles et Bruno Maïorana

Garulfo, intégrale T1 et T2, dAlain Ayroles (scénario), Bruno Maïorana (dessin) et Thierry Leprévost (couleur), Delcourt, 2011, 95 pages.

L’histoire

Par la magie d’un doux baiser, Garulfo la grenouille est devenue prince. Mais en s’arrachant à son insouciante vie animale, l’innocent batracien s’est précipité dans les tourments de la race humain ! La jalousie d’une princesse, la fourberie d’un roi, la cruauté d’un grand veneur se conjuguent pour faire regretter à Garulfo la douceur de sa mare natale…

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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Liero et Chapillon, de Layla Benabid

Liero, de Layla Benabid, Éditions d’Orbestier Rêves bleus, « Cartoons », 2015, 32 pages.
Chapillon, de Layla Benabid, Éditions d’Orbestier Rêves bleus, « Cartoons », 2013, 32 pages.

L’histoire

Dans Liero, suivez un lièvre curieux qui explore à ses risques et périls la tanière d’un blaireau.
Dans Chapillon, un chat malicieux veut à tout prix attraper un joli papillon…

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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Ne suis-je pas une femme ? de bell hooks

Ne suis-je pas une femme ?, de bell hooks, traduit de l’anglais (États-Unis) par Olga Potot, Cambourakis, 2015 (originale : 1981)224 pages.

L’histoire

« Ne suis-je pas une femme ? », telle est la question que Sojourner Truth, ancienne esclave, abolitionniste noire des États-Unis, posa en 1851 lors d’un discours célèbre, interpellant féministes et abolitionnistes sur les diverses oppressions subies par les femmes noires : oppressions de classe, de race, de sexe. Héritière de ce geste, bell hooks décrit dans ce livre devenu un classique les processus de marginalisation des femmes noires et met en critique les féminismes blancs et leur difficulté à prendre en compte les oppressions croisées. Un livre majeur du « black feminism » enfin traduit plus de trente ans après sa parution ; un outil nécessaire pour tou·te·s à l’heure où, en France, une nouvelle génération d’afro-féministes prend la parole.

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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