The Furthest Station, de Ben Aaronovitch

The Furthest Station de Ben Aaronovitch

Le Dernier apprenti-sorcier T5.5 : The Furthest Station, de Ben Aaronovitch, Orion Books, 2017, 144 pages.
Version audio narrée par Kobna Holdbrook-Smith.

L’histoire

Des fantômes traînent dans le métro londonien, des spectres tristes et inoffensifs dont la présence provoque à peine un frisson et attire les touristes. Mais à présent, des salves d’apparition sur la Metropolitan line et ces fantômes sont terrifiants, agressifs et semblent être à la recherche de quelque chose. Peter Grant se retrouve donc à partir à la chasse aux fantômes, avec Jaget Kumar qui travaille pour la police des transports. Rejoints par sa cousine apprenti magicienne et Toby le chien chasseur de fantômes, leur enquête prend une tournure bien sombre quand ils réalisent que la vie d’une personne est en danger.

Note : 5/5

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InSEXts T2 : The Necropolis, de Marguerite Bennett et Ariela Kristantina

InSEXts T2 : The Necropolis, de Marguerite Bennett (scénario) et Ariela Kristantina (dessin), Aftershock, 2017, 144 pages.

L’histoire

Après avoir réchappé de justesse de leur bataille à Londres, Lady et Mariah doivent fuir pour Paris, afin de se remettre et de restaurer leur amour. Mais sous la ville lumière, se trouve un monde sombre qui regorge de sorcellerie, de séduction et de monstruosité… un monde appelé la Nécropole.

Note : 4/5

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Papa, maman, le genre et moi, de Michela Marzano

Papa, maman, le genre et moi de Michela Marzano

Papa, maman, le genre et moi, de Michela Marzano, Albin Michel, 2017, 207 pages.

L’histoire

La question du « genre » embrase et divise depuis quelques années la société française. D’un côté, ceux qui voient dans cette question une idéologie visant à détruire les fondements de la famille et donc de la société. De l’autre, ceux qui font de la lutte contre les discriminations une priorité absolue. Mais si le sujet cristallise toutes les passions, de quoi parle-t-on réellement ?
La philosophe Michela Marzano décrypte la question en dénonçant les nombreuses confusions des militants et des intellectuels entre : différence des sexes, identité de genre, orientation sexuelle, pratiques sexuelles. Elle rétablit, avec une intelligence fine et lucide, la vérité sur un enjeu de société.

Note : 2/5

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Dolly, de Layla Benabid et Olivier Dupin

Dolly de Olivier Dupin et Layla Benabid

Dolly, de Layla Benabid (illustrations) et Olivier Dupin (scénario), ZéTooLu, 2017, 28 pages.

L’histoire

Voici ma chienne Dolly. Deux perles noires sur une bouille à croquer.
Elle est arrivée dans la famille il y a très longtemps. Avant moi, même.
Une sacrée curieuse, je ne vous raconte pas.
Il n’y a pas un trou de souris ou un meuble… dans lequel elle n’a pas passé sa truffe.

Note : 5/5

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Liero et Chapillon, de Layla Benabid

Liero, de Layla Benabid, Éditions d’Orbestier Rêves bleus, « Cartoons », 2015, 32 pages.
Chapillon, de Layla Benabid, Éditions d’Orbestier Rêves bleus, « Cartoons », 2013, 32 pages.

L’histoire

Dans Liero, suivez un lièvre curieux qui explore à ses risques et périls la tanière d’un blaireau.
Dans Chapillon, un chat malicieux veut à tout prix attraper un joli papillon…

Note : 5/5 ♥ Coup de cœur

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C’est le 1er mai, je balance tout !

je-balance-tout

Ce rendez-vous a été créé par Lupiot du blog Allez vous faire lire.

Les règles du RDV

  • Le Top & Flop des lectures du mois précédent.
  • Au moins une chronique découverte sur un autre blog le mois dernier.
  • Au moins un article lu et aimé le mois dernier (hors chronique littéraire).
  • Et enfin : le truc trop cool que vous ayez fait ou qui vous est arrivé pendant le mois.

Avant tout, j’ai fait une terrible erreur le mois dernier dans ce rendez-vous, j’ai oublié de mentionner une flopée de liens. Pourquoi ? Parce qu’apparemment je ne sais toujours pas me servir d’Evernote à partir de ma tablette… Donc certains des liens sont encore plus vieux que d’habitude (avec mon retard de lecture…).

Le Top et Flop de mes lectures

Ça faisait un moment que je n’avais pas eu de flop mais pour le coup, Exo de Fonda Lee remporte le titre haut la main. Le reste de mes lectures s’est beaucoup mieux passé et en top je citerai un très bon roman de SF pour compenser, Amatka de Karin Tidbeck ainsi qu’un livre à la limite entre le roman et le témoignage, Les putes voilées n’iront jamais au Paradis ! de Chahdortt Djavann (mais prenez garde aux avertissements sur le contenu pour ce dernier livre).

Florilège de chroniques lues

Arcanes Ouvertes a chroniqué un livre que je veux acheter depuis longtemps, Les règles… quelle aventure ! de Mirion Malle et Élise Thiébaut, pour expliquer les règles sans tabou et avec badasserie. Sur Comics Have the Power, deux chroniques m’ont beaucoup plu : celle de Thomas S. à propos de Love is Love (qui attend sur mes étagères depuis trop longtemps) et celle de Sonia sur InSEXts de Marguerite Bennett et Ariela Kristantina (dont j’ai déjà eu l’occasion de parler ici).

Face de citrouille participe également à l’augmentation de ma liste de livres à acheter, dont La lune est à nous de Cindy Van Wilder et Libération de Patrick Ness.

La chronique de La petite créature à propos de la BD Ceux qui restent, de Josep Busquet et Alex Xöul m’a convaincue : si j’adore les œuvres de fantasy où des personnages partent à l’aventure vers d’autres mondes, je suis de plus en plus intéressée par ce que ça donne pour les autres, pour ceux qui voient ledit personnage disparaître.

Enfin, Femmes de lettres fait une chronique très éclairante au sujet du livre De l’ardeur : Histoire de Razan Zaitouneh avocate syrienne de Justine Augier, de quoi mettre les choses en perspective et toujours garder un esprit critique sur nos lectures.

Les liens qui m’ont fait dire « Waouh »

Dans le monde de la véganie

Je n’ai bizarrement pas grand-chose à mettre dans cette catégorie ce mois-ci, ce qui ne veut pas dire que rien d’intéressant n’a été publié ! Encore une fois, je suis affreusement en retard dans mes lectures, je me rattraperai la prochaine fois. Mais plus ou moins en rapport avec le véganisme, je recommande vivement la lecture de cet article sur Au vert avec Lili : « Faut-il avoir peur du soja ? {Interview avec Hervé Berbille} ».

Côté genre et féminisme

On entend parfois, de la part de personnes clairement ignorantes sur le sujet, que c’est bon, le féminisme, faut arrêter, les femmes ont le droit de voter et d’avorter, elles devraient être contentes. Or, le droit à l’avortement est toujours remis en cause, et pas seulement à l’étranger, ce que l’on voit très bien dans le documentaire d’Arte « Avortement, les croisés contre-attaquent » (disponible en replay jusqu’au 4 mai, foncez !). Sur ce même sujet, l’article « Mémoires et actualités de la contraception et de l’avortement en France » publié sur le carnet de Mondes Sociaux par Leslie Fonquerne et Justine Zeller est très éclairant. Pour rester sur la contraception, et plus particulièrement les applications de suivi menstruel, Marion Coville sur Fem.Tech fait le point : « Les applications de suivi menstruel : Quantified self, genre, santé… et Digital Labor ? ».

Rokhaya Diallo écrit un excellent article sur Slate : « Le voile n’est pas incompatible avec le féminisme » parce que malheureusement beaucoup de gens ont encore du mal à le comprendre. Dans la parenthèse « laissez-nous faire ce qu’on veut de notre corps », il y a également l’article d’Agate sur Roseaux : « Je n’ai jamais voulu d’enfants (et je n’en voudrai jamais) », donc calmez-vous avec vos « tu changeras d’avis ».

Dans mon tiroir a fait une autre très forte BD sur le viol conjugal : « « Passer à la casserole » – Et si on parlait du viol au sein du couple ? » qui donne bien froid dans le dos. La petite créature revient sur les animaux « de compagnie » et plus particulièrement sur les rapprochements faits entre les chats et les femmes : « Les femmes, ces chattes mal-aimées ». Sur un propos similaire, je recommande la vidéo, en anglais, de A Privileged Vegan, « How the gender binary hurts « pets » (3/3) » (et toutes ses autres vidéos par ailleurs).

Sur la discrimination et le sexisme, un autre article sur Slate : « Discrimination vocale et sujets « féminins », le sexisme à la radio » d’Aude Lorriaux. Également, un récit d’expérience que j’ai trouvé très intéressant de Patricia Mercader sur Espaces réflexifs « Entre collègues (1/2) – Professeure de psychologie à l’université et lesbienne : la « discrétion » comme parole prise, non prise, sous emprise » ainsi que la seconde partie.

Enfin, cet excellent épisode d’une série de France Culture sur le Japon, « Les femmes japonaises, tradition, modernité et féminisme », mais toute la série est très intéressante.

Pop culture, tu l’aimes, tu l’analyses

Sur la représentation, la captation audio d’une table ronde à laquelle Cordélia (de la chaîne MX Cordélia) a participé avec d’autres personnes bien chouettes : « Représentations LGBT+ dans la littérature jeunesse ». Également, un article sur le carnet The Armadillo à propos de la représentation des femmes dans certaines BD : « Girl Power : Quand la BD libère les femmes (ou pas) » et encore des captations audios d’une journée d’étude, « Genre et bande dessinée » sur le carnet GenERe.

Auxmarchesdupalais revient sur la représentation de personnages handicapés et sur ce que cela dit de notre société (spoiler : c’est affligeant) : « Trop moche la vie : Riche mais handicapé(e) ».

Malaises dans la lecture frappe encore très fort avec trois billets d’Anne-Claire Marpeau : « Bel-Ami et les personnages féminins : Problématiser le viol dans un cours de français » pour la première partie, puis par là pour la seconde et par ici pour la troisième.

Sur Déjà Vu, Patrick Peccatte revient sur « Le regard masculin dans les premières publications populaires américaines (1840-1920) » en trois billets (voici le second, et le troisième), c’est très intéressant et parfois plutôt surprenant ! Enfin, Julien Baudry fait un état des lieux des BDs numériques françaises dans un article sur The Comics Grid : « Paradoxes of Innovation in French Digital Comics ».

J’sais pas où l’mettre mais j’aime et c’est important

Sur le sujet de l’anti-racisme, tout d’abord la vidéo d’une conférence sur l’appropriation culturelle : « L’appropriation culturelle : les enjeux d’une lutte » sur la chaîne de Keyholes & Snapshots, puis l’éditorial de Susan Goldberg, la nouvelle rédactrice en chef de National Geographic : « Pendant des décennies, nos reportages étaient racistes. Pour nous en détacher, il nous faut le reconnaître. ».

Suite à l’assassinat de Marielle Franco, BALLAST a traduit un reportage et portrait d’elle : « Rio de Janeiro, à l’ombre de l’apartheid ».

Pour finir, une excellente série de documentaires audios sur le sexe : « Le sexe comme objet – Savoirs et sexualité » sur France Culture, qui aborde des sujets comme le porno, le SIDA, la contraception et l’éducation sexuelle.

Ce que j’ai fait le mois dernier

Le mois d’avril a été très amusant, mais pas du tout reposant ! J’ai fait une escapade avec ma famille à Port Aventura, sous un soleil de plomb, c’était bien chouette parce qu’on a bien rit et testé des attractions plus folles les unes que les autres. C’était aussi un gros mélange de langues parce que je ne maîtrise définitivement pas du tout l’espagnol (encore moins à l’oral que l’écrit), donc on se débrouillait comme on pouvait entre le français, l’anglais, des bouts d’espagnol (et de l’italien ? merci maman mais ça n’aide pas). Et puis, j’avais repéré un pub qui faisait du végane, donc on discutait en anglais avec le serveur !

De retour de toutes ces émotions, j’ai enchaîné avec le festival Des Calanques et des Bulles sur lequel j’avais deux casquettes : la première comme cosplayeuse de l’association Comics Team Marseille. C’était le premier festival où on avait un stand et c’était chouette de pouvoir être posé·e·s tou·te·s ensemble, de discuter et de faire des (mauvaises) blagues. On a aussi beaucoup ri aux quizz qu’on avait prévu avec le public. Sous ma deuxième casquette (ou perruque pour le coup), j’ai co-animé une table ronde sur la représentation de femmes en bande dessinée, avec La Voix des Bulles et nos invitées Diglee, Layla Benabid, Limcella et Hélène V. C’était la première fois que je faisais un tel exercice et c’était que du bonheur !! Toutes les autrices étaient fabuleuses, avaient mille choses intéressantes à partager (dommage que la table ronde n’ait pas pu durer plus longtemps) et j’ai eu l’occasion de parler féminisme et écriture inclusive avec Diglee en off (c’était dur de calmer mon excitation et les étoiles dans mes yeux). Dès que l’enregistrement audio est publié, je le partagerai 😉

Côté visionnage, j’ai regardé la série Altered Carbon et des chroniques que j’ai pu lire et voir, ce que je n’ai pas aimé ne se retrouve pas du tout dans les livres d’origine, donc j’ai ajouté ça illico presto à ma liste de souhaits. J’ai bien aimé regarder, mais je ne pense pas qu’elle me marque particulièrement. Un peu la même chose pour le film Gravity pour être honnête.

J’ai aussi regardé Step Sisters qui était hyper rafraîchissant et une bonne démonstration de sororité. Sinon, j’étais impatiente de regarder Batman Ninja parce que j’avais vu qu’il y avait tous les Batboys, mais finalement… En dehors de l’animation et du dessin, qui sont super beaux et qui changent de mes habitudes, le scénario est tout de même du gros n’importe quoi.

Enfin, je suis allé voir Avengers : Infinity War avant d’être noyée sous les spoilers, et le film s’en sort très bien je trouve, c’était pas gagné de faire rentrer autant de personnages en une seule intrigue. Les scènes d’action sont chouettes, et j’ai pas eu l’impression que le film perdait de son souffle.

J’espère que vous avez eu un bon mois d’avril, mais je vous souhaite des lectures encore meilleure pour le mois de mai ! =D

Un Océan d’Amour, de Wilfrid Lupano et Grégory Panaccione

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Un Océan d’Amour, de Wilfrid Lupano (scénario) et Grégory Panaccione (dessin et couleur), Éditions Delcourt, 2014, 224 pages.

L’histoire

Chaque matin, Monsieur part pêcher au large des côtes bretonnes. Mais ce jour-là, c’est lui qui est pêché par un effrayant bateau-usine. Pendant ce temps, Madame attend. Sourde aux complaintes des bigoudènes, convaincue que son homme est en vie, elle part à sa recherche. C’est le début d’un périlleux chassé-croisé, sur un océan dans tous ses états. Une histoire muette avec moult mouettes.

Note : 4/5

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Les putes voilées n’iront jamais au Paradis ! de Chahdortt Djavann

Les putes voilées n’iront jamais au Paradis !, de Chahdortt Djavann, Grasset, 2016, 205 pages.

L’histoire

Ce roman vrai, puissant à couper le souffle, fait alterner le destin parallèle de deux gamines extraordinairement belles, séparées à l’âge de douze ans, et les témoignages d’outre-tombe de prostituées assassinées, pendues, lapidées en Iran.
Leurs voix authentiques, parfois crues et teintées d’humour noir, surprennent, choquent, bousculent préjugés et émotions, bouleversent. Ces femmes sont si vivantes qu’elles resteront à jamais dans notre mémoire.
À travers ce voyage au bout de l’enfer des mollahs, on comprend le non-dit de la folie islamiste : la haine de la chair, du corps féminin et du plaisir. L’obsession mâle de la sexualité et la tartufferie de ceux qui célèbrent la mort en criant « Allah Akbar ! » pour mieux lui imputer leurs crimes.
Ici, la frontière entre la réalité et la fiction est aussi fine qu’un cheveu de femme.

Note : 5/5

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Porno Manifesto, d’Ovidie

Porno Manifesto, dOvidie, Flammarion, 2002, 223 pages.

L’histoire

« Je suis une « travailleuse du sexe », comme diraient mes consœurs américaines. Et cela, beaucoup de journalistes qui ont écrit des articles sur moi ou m’ont invitée sur des plateaux de télévision semblent l’avoir oublié. Les médias ont beaucoup parlé de mon « discours intellectuel », de ma démarche, parfois de mon féminisme, et trop souvent de mes études de philosophie. Comme s’ils s’étaient raccrochés à des choses rassurantes qui leur permettaient d’oublier ce qui les gênait vraiment et ce qu’ils ne parvenaient pas à comprendre : j’étais, je suis, une femme qui fait des films porno devant et derrière la caméra. »

Note : 4/5

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Amatka, de Karin Tidbeck

Amatka, de Karin Tidbeck, traduit de l’anglais et du suédois par Iuvan, La Volte, 2018 (originale : 2017), 218 pages.

L’histoire

Une fable politique, dans la lignée de 1984, sur le contrôle social, la peur du changement et la plus insensée des révolutions.
« Bienvenue à Amatka… où chacun joue un rôle, où le langage possède d’étranges propriétés et où rien – pas même la texture de la réalité – ne peut être garanti. »
Ainsi se présente Amatka, cette austère colonie antarctique aux ambiances post-soviétiques. Amatka, lieu interdit à la dissidence et aux sentiments, espace exigu où la liberté niche dans les recoins obscurs du langage, est une communauté heureuse mais totalement figée. Lorsque Vanja, une « assistante d’information », est envoyée en mission là-bas pour y collecter de l’intelligence à des fins gouvernementales, elle comprend rapidement que son séjour qu’elle prévoyait expéditif sera moins routinier qu’envisagé. Et pour cause, le point de bascule n’est jamais très loin dans cette colonie d’hiver, de sorte que Vanja sera amenée à enquêter parmi les ombres d’Amatka, celles qui revendiquent l’insurrection…

Note : 5/5

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