Le Dernier Vœu, de Andrzej Sapkowski

Le Dernier vœu, de Andrzej Sapkowski, traduit du polonais (Pologne) par Laurence Dyèvre, Bragelonne, 2003 (VO : 1993), 314 pages.

L’histoire

Geralt de Riv est un homme inquiétant, un mutant devenu le parfait assassin. En ces temps obscurs, ogres, goules et vampires pullulent, et les magiciens sont des manipulateurs experts. Contre ces menaces, il faut un tueur à gages à la hauteur, et Geralt est plus qu’un guerrier ou un mage. C’est un sorceleur. Au cours de ses aventures, il rencontrera une magicienne aux charmes vénéneux, un troubadour paillard au grand cœur… et, au terme de sa quête, peut-être réalisera-t-il son dernier vœu : retrouver son humanité perdue.

Note : 5 sur 5.

Mon humble avis

Je ne connaissais pas du tout le monde de The Witcher avant de regarder la série Netflix, j’avais vaguement en tête les visages des personnages par rapport au jeu mais je ne savais pas du tout qu’il s’agissait d’un roman à la base. J’ai tellement accroché à l’univers que j’avais gardé en tête de lire les romans à un moment donné et j’ai fini par emprunter Le Dernier vœu à une merveilleuse personne pour me lancer !

Je n’ai pas du tout été déçue, beaucoup des nouvelles de Le Dernier vœu ont été mises en scène dans la série et ça me donne donc envie de dévorer les autres nouvelles et romans. J’ai été assez décontenancée au début parce que je n’ai pas l’habitude de lire des romans où les dialogues sont très majoritaires sur les descriptions mais ce n’était pas dérangeant du tout. J’ai aussi réalisé à quel point le Geralt de Riv des romans est différent de celui de la série qui est bien plus « dark and gritty », mais comme je n’ai jamais joué au jeu je ne saurais pas dire si ça vient de là ou seulement de l’habitude que nous a donné Hollywood et les séries contemporaines à avoir des personnages sombres et torturés. Ou peut-être que cela évolue dans les romans aussi.

Non pas que dans ces nouvelles Geralt surfe sur un arc-en-ciel, mais je lui ai trouvé une certaine naïveté très attachante, à la place du sarcasme de Henry Cavill (ceci n’est pas une critique, clairement je suis tout à fait le bon public pour le sarcasme et Henry Cavill – mea culpa). Je garde en tête qu’il ne s’agit que du premier recueil de nouvelles et que tout ça peut bien sûr évoluer par la suite.

L’auteur parvient à transmettre son univers au fur et à mesure des dialogues, tout en douceur et par petites touches. C’est ainsi qu’on comprend que dans ce monde peuplé de monstres, les sorceleurs sont nécessaires pour protéger les humains, qui ne sont qu’une partie de la population de ce monde où on trouve des elfes, dragons, mages et autres créatures. On comprend que si Geralt a trouvé refuge au temple Melitele, ce n’est pas seulement pour ses blessures physiques : il est en quête de sens et se pose beaucoup de questions sur ce qu’il fait et ce qu’il pourrait devenir.

Les autres personnages sont aussi très intéressants, qu’il s’agisse de Jaskier, le troubadour et ami de Geralt, ou bien Yennefer et le début de la relation compliquée qu’il entretien avec elle. J’ai aussi beaucoup aimé Nenneke, la prêtresse de Melitele qui n’est pas dupe du jeu de Geralt et qui n’hésite pas à le secouer quand il en a besoin !

Une très bonne lecture donc et j’espère pouvoir lire la suite bientôt.

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