Mars Horizon, de Florence Porcel et Erwann Surcouf

Mars Horizon, de Florence Porcel (scénario) et Erwann Surcouf (dessin et couleur), Éditions Delcourt, « Octopus », 2017, 120 pages.

L’histoire

Embarquez avec l’équipage de la mission Mars Horizon, les pionniers de la planète rouge. Une excursion passionnante pour un projet complexe et ambitieux : la première installation humaine sur Mars !
Ils sont psychiatre, médecin, ingénieur, pilote ou encore botaniste : ce sont les ambassadeurs de la première mission habitée vers Mars. Mais comment réagiraient les humains à 150 millions de kilomètres de la Terre ? Quel lien les unit à Mars ? C’est aussi l’occasion d’en apprendre plus sur cette magnifique et dangereuse planète…

Note : 3/5

Mon humble avis

Voici une bande dessinée de science-fiction dont j’entends parler depuis sa sortie puisque j’ai déjà eu l’occasion de regarder quelques vidéos de Florence Porcel, Mars Horizon était donc parfait pour découvrir son travail sur un autre média. L’idée est très intéressante : tout dans la prospective d’une première mission visant à peupler Mars, et d’une autre visant à chercher des traces de vies, voire des vies elles-mêmes sur Jupiter.

Ce qui faisait très plaisir à voir était la diversité des personnages de l’équipage avec un mélange de nationalités et de métiers. Mais tou·te·s sont, si ce n’est ami·e·s, des amant·e·s : pas simplement par le hasard mais parce que la mission impliquait bien d’envoyer une équipe soudée et où chacun·e est intime avec les autres. C’est assez nouveau et chouette, surtout dans notre société où le polyamour est loin d’être accepté, alors que finalement, ça semble logique d’envoyer dans une boîte fermée des humain·e·s qui s’entendent très bien et qui ne risquent pas de faire une crise de jalousie.

Le rôle de la protagoniste, Jeanne, est d’être la première personne à vivre sur Mars, à en être résidente mais aussi ambassadrice : à ce titre, il lui appartient de trouver un hymne par exemple, et il apparaît qu’elle entretient une relation particulière et intime avec Mars – elle ne sera d’ailleurs pas la seule.

Cette lecture était sympathique mais je l’ai trouvé personnellement trop verbeuse : il y a énormément d’explications, qui je n’en doute pas, plairont aux personnes passionnées par le sujet mais j’étais plutôt partie pour lire une histoire.

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