Bad Ass T3 : Who’s The Boss ?

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Bad Ass T3 : Who’s the boss ?, de Herik Hanna (scénario), Bruno Bessadi (illustrations) et Gaétan Georges (couleurs), Éditions Delcourt, 2015, 96 pages.

L’histoire

Alors qu’il affronte le successeur du Dragon Vert, la chance de Dead End semble subitement tourner. The Boss, le chef de l’agence d’espionnage, mène l’enquête pour découvrir comment Jack aurait perdu ses pouvoirs… et qui se cache derrière les masques de ces mystérieux adversaires. The Voice et la Dead Mobile en renfort ne seront pas de trop pour affronter la vérité…

Note : 4/5

Mon humble avis

Comme il s’agit d’un troisième tome, je vais malheureusement être obligée de parler de l’intrigue des deux premiers volumes, donc si vous voulez garder la surprise, allez plutôt lire ma chronique du premier ou du deuxième tome.

Après une intrigue centrée sur Dead End, puis sur The Voice, cette fois-ci l’histoire tourne autour de « The Boss », celui qui a réussi à faire de The Voice une alliée et qui est à la tête du S.W.A.R.D., une entreprise dont le but est de mettre des bâtons dans les roues de la F.J.A. (Fédération de Justice Américaine). Ceci de préférence en embauchant des super-vilains de tous horizons.

C’est l’occasion de découvrir de nouveaux personnages, plus ou moins intéressants, mais je retiens surtout celui d’Eddy Looter, une loutre issue d’un cartoon, qui a fait son entrée dans la réalité suite à une expérimentation. Il est l’un des membres fondateurs de la F.J.A. et on découvre son passé, ses prouesses comme ses échecs, avec au passage des événements assez satiriques de notre société : comme il est en noir et blanc, il a subit des discriminations, comme d’autres super-héros plus puissants que lui font leur entrée dans la F.J.A., Eddy s’en fait évincer, etc.

Enfin, on retrouve The Voice et Master of Pain pour des pages sanglantes où des viscères volent à tout va, on retrouve également Bob, la fameuse Dead Mobile qui déteste toujours autant les canards, et on en apprend un peu plus sur la relation entre The Voice et The Destroyer (pas sûr que le consentement soit entièrement au rendez-vous) qui est apparemment, une très bonne nounou. Renversement des rôles genrés, donc je ne peux qu’apprécier… tout en espérant que ce soit pas juste le moyen de faire une blague sexiste.

Bad Ass continue sur la bonne lancée qu’était le deuxième tome, on trouve un scénario qui tient la route et des réponses aux questions qu’on avait pu se poser dans les tomes précédents.

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