Robin : Année un

Robin : Année un de Scott Beatty et Chuck Dixon (scénario), Javier Pulido et Marcos Martin (dessin), Eaglemoss, 2016 (édition originale : 2000-2001), 206 pages.

Le volume 20 de la collection Eaglemoss !

L’histoire

Jeune acrobate de cirque, Dick Grayson a vu ses parents se faire abattre lors d’une représentation à Gotham City. Recueilli par le milliardaire Bruce Wayne, Dick perce le secret de sa double identité et devient Robin, le Jeune Prodige. Mais ses premiers pas en tant qu’assistant de Batman ne seront pas de tout repos, comme le Chapelier Fou, Mister Freeze ou Double-Face ne tarderont pas à le lui rappeler.

Note : 4/5

Mon humble avis

J’ai déjà eu l’occasion d’en parler sur le blog, mais Robin est un de mes personnages préférés. Je les aime plus ou moins tous mais pour des raisons différentes, et si Tim Drake reste mon préféré, Dick Grayson est le premier, le classique, le commencement !

L’intrigue ne reprend pas l’origin story de Robin, comment ses parents, de célèbres trapézistes dans le cirque où il a été élevé, sont assassinés et comment Bruce Wayne décide de le prendre sous son aile, puis de l’aider à obtenir justice (et non vengeance). On rentre plutôt dans le vif du sujet, lorsque Batman et Robin sont déjà le « Dynamic Duo », même si on assiste à des débuts un peu balbutiants.

RobinYearOne

C’est justement tout l’intérêt, me semble-t-il. Dick reste un enfant, sans aucune expérience, qui ne comprend pas tout ce qui se passe. Bruce n’en a pas réellement conscience au début et se moque simplement de l’excès de confiance en soi dont Dick fait preuve. Et puis, Double-Face mettra Robin dans une position bien délicate, qui prouvera au Jeune Prodige que certaines altercations ne finissent pas en happy ending et qu’il est impossible de raisonner avec certaines personnes (notamment les sociopathes). Bruce a alors une réaction extrême dans l’autre sens : il est hors de question pour lui que Dick continue à être Robin. C’est terminé. Il ne discute pas vraiment avec son protégé et semble jouer sur la culpabilité que ce dernier ressent pour le dissuader d’insister.

Finalement, Bruce doit autant apprendre à faire équipe que Dick doit être plus prudent. C’est déjà assez compliqué d’établir une relation Batman / Robin, mais ils ont également leurs « réelles » identités (je considère que Bruce Wayne est plus un masque que Batman) à gérer et c’est fascinant de voir comment ils s’en sortent… Une histoire bien menée donc !

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