Batman : Amère victoire

Batman : Amère victoire de Jeph Loeb et Tim Sale (dessin), traduit par Alex Nikolavitch chez Urban Comics, 2012 (publication originale : 1999-2001), 392 pages.

Comme il s’agit d’une suite, cette chronique et le résumé vont spoiler Un long Halloween, si vous préférez garder la surprise, mieux vaut ne pas lire plus en avant !

Batman-Amere-VictoireL’histoire

Un an après « l’affaire Holiday », Gotham City est toujours le théâtre de règlements de comptes entre les familles mafieuses et les « patients » de l’asile d’Arkham. Si Alberto Falcone était considéré jusqu’alors comme le véritable tueur Holiday, une nouvelle vague de meurtres jette le trouble sur son arrestation. Pour restaurer l’ordre à Gotham, Batman aura besoin de toute l’aide possible, voire de prendre sous son aile un nouveau partenaire, Robin !

Note : 4/5

Mon humble avis

L’histoire prend place à la suite de Batman : Un long Halloween et c’est donc avec le même ton et toujours dans le genre du policier qu’on retrouve Bruce Wayne sous son masque de Batman. Comme lui et Jim Gordon sont toujours très affectés par la perte de leur ami Harvey Dent, devenu Double Face, tous deux essaient de retrouver des repères, tout en continuant à lutter contre le crime à Gotham.

En effet, malgré la clôture de l’affaire Holiday, tout n’est pas revenu au calme dans la ville, bien au contraire. Les familles à la tête du crime, dont les Falcone, continuent à se disputer des territoires et tenter de venger leurs proches victimes des affrontements de l’année passée. Au milieu de tout ça, un nouveau procureur arrive à Gotham pour reprendre les affaires de Harvey, et on se rend très vite compte qu’elle n’est pas tout à fait innocente et qu’elle trame quelque chose de louche…

J’étais impatiente de découvrir ce comics, déjà parce que j’avais beaucoup apprécié Un long Halloween mais aussi parce que j’apprécie énormément le(s) personnage(s) de Robin(s) et je voulais voir de quoi il en retournait ! L’histoire intègre Dick Grayson et la mort de ses parents sans raconter à nouveau tous les événements, juste assez pour que les connaisseurs aient des repères et pour que les personnes qui ne connaissent pas l’histoire des origines du premier Robin ne soient pas perdues ! J’ai trouvé que c’était très habile et même si Robin est censé amener un peu de légèreté au Batman, le ton reste sombre malgré tout pour être cohérent avec l’histoire dans son ensemble.

Sans le trouver fantastique, j’avais bien aimé le dessin et c’est globalement le cas pour ce tome également, mais certains passages sont très étranges je trouve. Notamment Robin, j’ai rarement trouvé qu’il était bien dessiné sans savoir pourquoi, peut-être que la qualité du dessin se détériore vers la fin de l’histoire ? Enfin, ça se lit tout de même facilement, malgré la qualité du dessin inconsistante…

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